Dans les villages ils sèchent en haut des terrasse. Mais au Caire, on en croise à tous les coins de rue, sur les voitures, les trottoirs... parfois ils sèchent directement sur les étals, transportés à bicyclette sur la tête, un bras en l'air, un bras sur le guidon. Quand on voit le traffic au Caire, on a du mal à en croire ses yeux. Si je reviens en France, le pain égyptien me manquera. Pourtant rien à voir avec nos pains croustillants français !