Le week end dernier, je suis allé au festival de Tanabata. Il a lieu tous les ans aux alentours du 7 juillet. La légende à l’origine de cet événement est la suivante :
“Il s’agit d’une histoire d’amour entre une déesse tisserande et un bouvier (mortel). Par amour pour lui, la déesse quitte le monde céleste, l’épouse et lui donne deux enfants (une fille et un garçon). La mère de la déesse (ou son père) finit par retrouver sa fille et la fait revenir dans le monde des dieux. Pour empêcher le bouvier, bien décidé à retrouver sa femme, d’arriver jusqu’au royaume céleste, les dieux séparent les deux mondes par une rivière infranchissable, la Voie lactée . Devant les pleurs incessants de la princesse d’un côté et du bouvier et de ses enfants de l’autre, les dieux acceptent qu’ils se retrouvent une fois l’an, la septième nuit du septième mois (d’où la date du 7 juillet).” (source wikipédia)
Lors de ce festival appelé plus communément matsuri, les enfants sont souvent habillés en kimono. De nombreux stands sont installés dont celui de la pêche au poisson rouge. Pour pêcher les poissons rouges qui font environ 2 centimètres de long, les enfants sont équipés d’une mini-épuisette doté d’un filet ultra fin.
Les enfants écrivent les voeux qu’ils souhaitent réaliser sur un morceau de papier. Ensuite le morceau de papier est accroché à un arbre (photo ci-dessus). On trouve ces arbres à voeux un peu partout, dans les écoles, sur les lieux de kermesse et même dans les centres culturels.
Finsou, juillet 2008
Lost in translation
Photographie © finsou
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