C’est un passe temps auquel s’adonne la plupart du temps des retraités chinois. Ils utilisent un grand bâton à l’extrémité duquel est fixé un bout de mousse taillé à la forme d’un pinceau. L’encre : un simple seau rempli d’eau.
Cette calligraphie est éphémère elle s’évapore au rythme des nouveaux caractères dessinés. Sur cette photo prise en 2004 au parc de Beihai au nord de la Cité Interdite à Pékin, l’artiste avait une manière particulière de calligraphier. En effet, pour écrire en chinois on commence par les traits du haut et de gauche à droite pour terminer par les traits du bas. Ici notre artiste calligraphiait les caractères par les traits de droite. De pus il manillait son pinceau avec une seule main en le tenant par son extrémité.
Quand on s’essaye à écrire en chinois, on comprend qu’il faut beaucoup de pratique pour avoir une écriture correcte. J’étais impressionné par ces grands pères qui pour leur simple plaisir déposaient au sol des vers éphémères. Pour le petite histoire, sachant qu’on étaient français on a eu le droit à la calligraphie de Zidane en chinois, quel ambassadeur ce Zidane.
GAOANHUA, Pékin
http://aupaysdumilieu.canalblog.com
Commentaires
Poster un nouveau commentaire