Comme partout dans les pays pauvres, le cours d’eau sert à tout faire : sa toilette quotidienne, la lessive, la vaisselle, baignade du bétail (essentiellement des buffles), transport de marchandises et hommes, etc. Plus on s’approche du marché, plus on voit les gens longer le cours d’eau en transportant de lourdes charges sur la tête. Les femmes Pa-oh se détachent du lot avec leur habit indigo et leur écharpe montée en turban multicolores. Elles prennent leur bain et lavent leur linge avant de remonter dans leur village de montagne en fin de journée.
kadamala, février 2010
Extraits de http://kadamala.expat-blog.net
Photographie © kadamala
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